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Former les jeunes ultramarins dans l'Oise

Publié par la rédaction

Former les jeunes 
ultramarins dans l'Oise

L'entreprise NS Protection favorise le recrutement de jeunes ultramarins éloignés de l'emploi. Une initiative rendue possible avec le concours de l'Agence De l'Outre-mer pour la Mobilité, de l'Opcalia et du Service Militaire Adapté.

En 2003, Monsieur Sana N'Diaye a décidé de créer son entreprise NS Protection à Montataire, en privilégiant le recrutement de jeunes d'Outre-mer. Une idée qui permet de former et d'accompagner l'insertion en métropole de jeunes souvent éloignés de l'emploi.

Pour ces volontaires, cette expérience à des milliers de kilomètres de chez eux est des plus atypiques. Quant aux entreprises, elles bénéficient ainsi de recrues dans les métiers de la sécurité. Formés entre autre à la surveillance, ces jeunes d'Outre-mer, Polynésie française ou encore Mayotte sont accueillis durant douze mois en métropole.



Formés grâce au Service Militaire adapté

Ce recrutement spécifique est rendu possible à la suite du Service Militaire Adapté qui forme chaque année 5 000 ultramarins. Le Service Militaire Adapté est un dispositif de formation professionnelle et comportementale au service de la cohésion sociale, et au profit des jeunes ultramarins. Qu'ils viennent de Réunion ou de Guyane, ces jeunes connaissent un taux d'insertion de 75% à l'issue de leur service à la mobilité. Cette initiative financée par l'Opcalia permet aux français des départements d'Outre-mer le souhaitant de s'insérer professionnellement en métropole, la plupart du temps dans des secteurs en tension.  

Témoignages

Gary Louison, 22 ans (Guyane)
"Là où j'étais en Guyane je ne voyais pas un point d'évolution (...) Il y a une grande diversité dans les formations sécurité, c'est pour cela que j'ai voulu venir en métropole."

Robin André, 19 ans (Réunion)
"Comment prendre les transports en commun, le train, et faire les papiers (...) c'était primordial pour moi parce que c'était dur de s'adapter donc je suis content de cette formation en France."

Grégory Hagen, 22 ans (Réunion)
"Je m'adapte très bien à la France, s'il y a une possibilité de faire carrière sur la France je resterai ici sans problème."

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